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 Dans le sable jusqu'au cou

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Kefka Palazzo

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MessageSujet: Dans le sable jusqu'au cou   Jeu 15 Fév - 14:42

Kefka est très très très en colère. Une colère dangereusement noire ; il se sent humilié et terriblement sale. Il marmonne et crache incompréhensiblement sa furie. Ca fait probablement une éternité mais pour lui sa défaite n'est vieille que de quelques minutes et il n'arrive pas du tout à la digérer. Ce n'étaient que de simples humains pourtant, comment avaient-ils osés défier et vaincre celui qui était devenu le dieu de la magie ? Il grinche une nouvelle fois en avançant vers nulle part. La défaite, ça passe pas. Et en plus il est dans un désert, alors qu'il « DÉTESTE CE SABLE, C'EST SALE. » et ça fait pauvre d'avoir des grains de sable sur les bottes.

Il ne se demande pas une seule fois pourquoi il est dans un désert et quel est ce désert. Ca ne ressemble en rien aux déserts qu'il connaît, ils sont beaucoup plus arides et agressifs mais Kefka ne pense qu'à une seule et même chose. Sa dé-faite. Il déteste perdre et en plus, il le sait parce qu'il le ressent, il n'a plus tous les pouvoirs magiques qu'il avait acquis avec la Triade Guerrière. Tiens, un mille-pattes sort du sable presque sous sa botte. Le clown marque une pose et pointe du doigt l'insecte qui finit électrifié en un éclair vif et courageux. « Pffft ! » gémit le belliqueux. De la pacotille, se dit-il. L'éclair aurait dû faire bien plus de dégâts que ça, la terre aurait dû se retourner sur un rayon de cent mètres au moins.

Il fait la mine boudeuse et s'en va, laissant le sable fumer à l'emplacement de son attaque, la carcasse de l'insecte méconnaissable. Il marche pendant une dizaine puis une vingtaine de minutes sans s'arrêter de marmonner incompréhensiblement son mécontentement. Il déteste les déserts et il déteste marcher, en plus de ça, il a perdu la puissance qu'il avait emmagasinée et de sur-surcroît, il s'est ridiculement fait mettre au tapis par une bande de vauriens sans se douter qu'à l'issue, il en était mort. Mais il ne se souvient même pas de sa propre mort qui a pourtant été douloureuse : à vrai dire il n'essaye même pas de s'en souvenir, il s'en fiche, il veut sa vengeance maintenant tout de suite.

Alors il continue de marcher en balançant un regard à droite à gauche de temps en temps. Il compte bien retrouver ces mômes et les anéantir un à un, les torturer et leur faire regretter la misérable vie qu'ils vivent. Et gare aux pseudos -fanfarons- héros qui oseraient ne serait-ce que mettre un pied entre lui et ses cibles : ils finiront tous grillés, gelés, électrocutés ou pire encore. Mais là il désire une chose plus grande encore que sa vengeance. « Il n'a pas de FIN ce désert ? » La patience de Kefka a atteint ses limites depuis quelques heures déjà et il fait bien du bruit pour un seul homme dans le désert.
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Kuja

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Ven 16 Fév - 8:44

Un désert. Bien sûr. Non pas que cela importunait grandement Kuja, après tout, sa demeure de jadis se situait au milieu de sable chaud, mais il y avait quelque de particulièrement déplaisant à propos de ce désert-ci. Peut-être les grains de sable étaient-ils plus granuleux et plus désagréables à piétiner ? Ou était-ce simplement l’absence naturelle de familiarité avec les lieux ? Car clairement, clairement il n’était pas chez lui.
Il y avait la chaleur, aussi. Quelle déplaisante chose que la chaleur trop intense. Il avait horreur de sentir ces petites perles de déshydrations lui couler sur la peau. Fort heureusement, il ne faisait pas si chaud que ça, pas tant que ça, et l’utilisation de quelques magies lui permettait de rester à peu près au frais.

Tseuh, et quelle magie ? C’était une véritable plaisanterie. Quelques petits blocs de glace, une gerbe de flammes naissante, un crépitement électrique… Il semblait avoir perdu nombre de ses pouvoirs des suites de sa mort. C’était répugnant, il devait bien l’admettre. Parfois, Kuja stoppait, observait ses doigts fins et tentait de faire apparaître une sphère magique, seulement pour constater avec regret la maigre apparition d’un petit filament mystique qui ne représentait absolument rien.

Ses oreilles sillèrent à ce moment-là. Quelqu’un dans les parages ? Il tourna promptement la tête, faisant aller sa longue tignasse argentée en direction de ce son. Oui, clairement, quelqu’un. Quelqu’un qui se plaignait beaucoup à en juger par la complainte audible. Arquant légèrement un fin sourcil, Kuja dévisagea la chose colorée qui courait de façon extravagante à l’horizon. Mais qu’est-ce que c’était que ça… ?
La curiosité prenant le dessus, le génome s’approcha. Peut-être était-ce un indigène du coin… Il y avait forcément un village où se rendre, un lieu où prendre une pause, diantre ! Un point d’ombre suffirait. Et en dépit de son accoutrement des plus… étrange… Kuja devait bien admettre qu’il était le seul être vivant dans les parages, si on excluait de vulgaires insectes éparpillés çà et là – dont un grillé par ce personnage loufoque.

Mais au lieu de poliment l’aborder, Kuja ne fit qu’éclaircir sa gorge une fois. Deux fois. Trois. Jusqu’à ce que finalement, ce personnage aux goûts absolument indescriptibles ne finisse pas le remarquer.
« Lorsque vous en aurez fini de jouer avec vos insectes, auriez-vous l’obligeance de m’indiquer où se situe votre… village, que je m’y repose un instant ? » Oui, oui il l’avait vu faire mumuse avec l’insecte un peu plus tôt, et même si ce n’était pas le cas actuellement, il jugeait qu’il chassait de la bestiole dans ce désert et que c’était peut-être pourquoi il bondissait partout de cette façon. Kuja repoussa ses longs cheveux dans un geste élégant en réprimant un soupir. « Si tant est que vous puissiez comprendre ce que je dis. » Aah, qui sait… peut-être était-il tombé dans des contrées si éloignées que son langage, aussi fin et instruit soit-il, ne serait guère compris par les habitants du coin ? Hmpf.

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Kefka Palazzo

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Ven 16 Fév - 14:23

Il se lève désormais sur le désert un voile de beauté lumineux qui fait doucement crépiter le sable que Kefka déteste tant. Les granules s'entassent sur les bottes du magicien qui n'a de cesse de secouer ses pieds toutes les minutes pour chasser cette mauvaise graine. Il est en colère et il est fatigué, il souhaite trouver de quoi s'abriter de ce soleil de plomb, même si ça doit être une tente de cadavres. Il veut retrouver cette sotte de sorcière et lui faire regretter l'affront qu'elle lui a fait subir elle et son petit groupe de ringards et si possible « JE VEUX MES POUVOIRS !!! » Kefka en a plus qu'assez.

Il ne cesse de griller, et geler, et électrifier tous les petits insectes qui ont l'audace de croiser sa route. Il n'entend rien de ce qu'il peut se passer à côté de lui bien qu'il ne se passe pas grand chose dans ce désert. L'horizon ne marque pas de limites pourtant le clown avance depuis de longues et percutantes minutes. Son sourire n'est plus aussi figé qu'à l'accoutume et ses sourcils froncés annoncent de terribles événements.

Quand soudainement. Une voix sylvestre et hautaine comme il en a horreur. Le belliqueux plisse des yeux et balance lentement sa tête par dessus son épaule « Hm ? » soupir-t-il. La violente expression n'orne plus son visage maquillé, il n'a d'ailleurs plus d'expression si ce n'est le questionnement. Et peut-être l'excitation, mais il ne le montre guère. Un. JOUET. Il laisse retomber le long de son corps ses mains qui pendaient devant son abdomen. Ses ongles crochues tiquent sur le tissu âpres de ses vêtements tandis qu'il dévisage l'énergumène tout en retrouvant un sourire qui lui est propre.

« Hmmmmm ?! » s'élance-t-il, son buste penché en avant et la main droite au dessus des sourcils comme s'il ne peut pas voir le jeune homme qui se tient à quelques mètres seulement. Kefka entame une bataille de regards avec l'homme argenté. Ce dernier lui demande de lui indiquer son village mais le magicien ne comprend pas, il hausse les sourcils, écarquille les yeux et sursaute : il n'est plus chez lui ! A n'en pas douter ce n'est pas un désert qu'il connaît et après de longues minutes -peut-être heures- de marche il se rend finalement compte que ce n'est pas de là qu'il vient. Le monde de la Balance n'est pas ce qui se trouve autour de lui.

Kefka oublie l'individu pendant un moment et tourne autour de lui même les épaules basses. Calomnie ! Qu'est-ce que c'est que ce foutoir et dans quoi s'est-il engagé ? D'ailleurs il ne s'est engagé dans rien du tout, ce n'est pas de sa faute s'il s'est retrouvé ici après son combat contre ces misérables vermines. La situation l'énerve davantage mais il tend à garder son calme malgré lui ; il s'est trouvé une nouvelle occupation. Et il était temps, l'ennui devenait beaucoup trop pesant pour le clown qui, jusqu'ici, avait les nerfs à bloc.

« Huhuehuee... eh ?! EH TOI ! » cri-t-il comme s'il est celui qui interpelle. « En route, pas de temps à perdre ! Et je veux te voir monter les genoux........ » il s'envole. Ca y est, le clown en a marre de marcher, il va léviter. Après tout il peut toujours se permettre de le faire même si ces pouvoirs ne sont plus aussi efficaces qu'autrefois. Le temps de prendre une position confortable et il est déjà en route, surveillant de très près le jeune inconnu sans pour autant que celui-ci le sache.

Est-ce un guerrier ? Un simple marchand ? Il en a l'allure ! OH ! Peut-être un fin magicien auquel Kefka pourrait ôter les pouvoirs afin de les faire sien. Ou plus simplement placer un diadème de contrôle sur sa tête pendant qu'il regarde ailleurs, comme l'autre idiote de Terra. Peu importe ce qu'il est le clown allait le découvrir. Et il vaut mieux pour tout le monde que ce qu'il découvrira lui plaise sinon il risque de taper des pieds au sol, et donc de se faire éclabousser de sable, et donc de raviver ses nerfs fébriles, ET DONC DE TOUT CALCINER. Si tant est qu'il y parvienne. « J'espère que tu sais où on va. » déclare-t-il. « Peu m'importe où tu m'emmènes, trouve moi un endroit à l'abris de ce fichu soleil. » Quoi ? « Et fais vite, quel ennui ! » Ne vient-il pas de retourner la situation ?

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Kuja

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Sam 17 Fév - 15:41

L’individu vêtu de couleurs criardes parut remarquer Kuja, qui cessa tout mouvement dans l’attente d’une réponse de son interlocuteur. La «réponse» n’est toutefois pas totalement ce à quoi il s’attendait – quoi que venant d’une personne ainsi accoutrée, il aurait probablement dû le voir venir. Il se mit à tourner autour de lui-même, la mine dépitée, exagérément boudeuse, les épaules basses, il fixait son entourage avec déception, avant de spontanément s’immobiliser et dévisager Kuja de ses yeux désagréablement perçants.

Sa voix s’éleva, forte, il ordonna à… quelqu’un ? Le génome n’avait pas le sentiment qu’il s’adressait à lui en tout cas… Bref, il ordonna à quelqu’un de se mettre en route avant de se mettre à léviter dans les airs, prouesse que Kuja était bien sûr également apte d’accomplir. Le jeune homme n’en était simplement pas totalement capable à l’heure actuelle, mais ce n’était là qu’un maigre et insignifiant détail.
Là surtout, ce qui n’était en aucun cas maigre et insignifiant, c’était bien son interlocuteur qui parlait haut et fort, vraisemblablement désireux de se faire entendre du pays entier si seulement il y avait quoi que ce soit qui puisse offrir à ces lieux le titre de «pays». Pour le moment ce n’était que du sable, du sable, et des débris…

« Non, vraisemblablement, cet énergumène ne comprend pas un mot de ce que je dis. » Soupira-t-il pour lui-même alors que l’individu s’éloignait, confortablement installé dans les airs, peut-être sur un fauteuil que lui seul parvenait à s’imaginer. C’était une déduction un peu contradictoire quand on voyait bien que l’homme avait parlé la même langue que Kuja, mais son manque de réactivité positive aux mots du génome laissait ce dernier préféré penser ceci que de croire qu’on se moquait de sa noble personne.

Et voilà qu’il lui demanda de l’emmener dans un endroit à l’abri du soleil.
« Tsch. » Kuja sentait bien, oui, que cet homme le prenait de haut. Trop. Mais alors qu’il menaçait de laisser son joli minois être défiguré par une moue colérique, il se détendit. Tant pis, tant pis, il pouvait toujours… utiliser cette situation à son aise d’une certaine façon. Retrouvant un calme, l’homme aux cheveux d’argent étira un léger sourire. « Pourquoi un étrange oiseau si fort coloré chercherait-il à fuir les rayons chaleureux de ce soleil de midi passé ? Craindrait-il qu’un hideux faciès ne soit révélé lorsque les ravages de la chaleur auront tôt fait de faire disparaître ce masque de maquillage si finement porté ? » Ah ! Moquerie. Il se permit de rire doucement, avant de passer à côté de cette personne si inhabituelle.

Puisqu’il était le seul être humain du coin, autant lui donner le bénéfice du doute.

Kuja ignorait comment il était arrivé ici, et peut-être que le bagou vraisemblablement interminable de ce personnage pourrait lui être utile. C’est bien pourquoi il comptait profiter de la présence de cet énergumène pour gratter quelques informations, peu importe à quel point il pouvait être déplaisant.
« Je suppose que comme moi, vous êtes arrivés ici dans la plus grande des confusions ? Le destin est bien capricieux si tel est le cas. » Tuer quelqu’un pour finalement le ramener à la vie ? C’était une véritable plaisanterie, non pas que Kuja se plaindrait d’avoir une nouvelle chance de vivre, disons, autrement que comme Garland le lui avait dicté dès le départ…

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Kefka Palazzo

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Dim 18 Fév - 12:02

Il fait chaud et ça cogne beaucoup trop fort. Kefka n'a de cesse de se le répéter mais il déteste les déserts et la chaleur intempestive du soleil qui se croit maître, perché au dessus de tout le monde. Il est pourtant déjà passé à autre chose puisqu'autre chose occupe désormais son esprit et cette autre chose est le seul homme qu'il a croisé depuis peut-être des heures. Enfin, il n'est pas vraiment intéressé par la personne mais plutôt ce qu'il peut détenir qui intéresse le clown. Encore faudrait-il qu'il détienne quelque chose, quoique ce soit, des informations, des explosifs, de la magie peu importe. Si ce n'est pas le cas alors il détient au moins des os : Kefka aime toujours regarder l'ossature d'un humain partir en lambeaux lorsqu'il le calcine.

Il s'est déjà envolé et a déjà retrouvé son bout de chemin. Il ordonne presque -mais en fait il ordonne vraiment- au je-ressemble-à-un-marchand-mais-je-suis-hautain de lui trouver un endroit à l’abri des rayons du Flamboyant tout en haut et ne s'étonne même pas de le presser sans même le connaître. Il s'en fiche un peu de le connaître : il a déjà repris ses mauvaises habitudes de prendre qui que cela peut être pour son outil. Bien qu'il n'ait jamais perdu cette habitude, mais il n'a pas vraiment eu l'occasion de prendre qui que ce soit pour quoique ce soit dans l'au-delà.

Il est déjà loin dans son esprit et ne prête pas attention à l'homme qui tique des suites de ses ordres. Tout ce qu'il voit c'est un horizon qui perdure et qui l'énerve, des insectes insignifiants, du sable, et ce fichu soleil moqueur qu'il aimerait geler et voir s'écraser pour priver ce désert de la chaleur qu'il abrite en son sein. Mais il va se contenter pour l'instant de trouver une solution aux problèmes qui l'habite : le pouvoir. Le belliqueux se gratte la fesse alors qu'il écoute à mi-ouïe les déblatérations de l'individu qui marche désormais à ses côtés.
Il s'est fait piquer, il affiche une mou.

« J'aime pas le soleil c'est ennuyant et ça me donne envie de tout geler. » mais il n'est pas en mesure de tout geler. Il l'aurait été peut être avant de se faire anéantir par des enfants de choeur. Le belliqueux n'est pas bien bavard mais il n'a rien à bavardé pour le moment. Il n'aime pas faire de présentation ce n'est pas dans ses intérêts. Il ne va pas faire la conversation avec le menu fretin qu'il aura certainement changé en poussières une minute plus tard. Il n'est pas amical et encore moins câlin. Il reste animé par la vengeance et tout ce qui peut s'apparenter au chaos.

Cependant Kefka est aussi égayé par la nouveauté de la situation qui le pousse à formuler noirs desseins et plans redondants. Il s'est rendu compte -peut-être plus lentement que la moyenne- du monde inconnu et semble-t-il intact dans lequel il a posé les pieds sans vraiment le vouloir. Il sait qu'il a déjà conquit et gouverné une planète entière, il sait qu'il en est capable et même s'il a trébuché sur la fin -ça lui est presque égal- c'est ce qu'il a toujours voulu. On lui donne une seconde chance. C'est comme si un dieu qui se trouve plus haut sur l'échelle que lui-même lui donne un second amendement : il lui dirait vas-y soumet cette nouvelle terre et ne te laisse pas avoir cette fois-ci, et Kefka lui répondrait de la fermer avant de le transformer en kappa.

L'ancien dieu de la magie a finalement perdu de la lassitude qui ronge sa résurrection -bien qu'il n'ait pas conscience de sa propre résurrection. Il a toujours vu les choses comme elles lui arrangent et malgré la cocasse situation, il a trouvé de quoi s'amuser de nouveau. Après sa vengeance parce qu'il ne peut pas oublier l'humiliation subit.

« Mais dis-moi monsieur-le-marchand-ambulant, comment t'appelles-tu ? » Kefka a délibérément ignoré la question de l'individu. Oui bien sûr que oui, il est évident qu'il est aussi arrivé ici comme par enchantement sinon il n'aurait jamais pris le temps d'ordonner de l'aide. C'est évident pour Kefka mais ce qui est évident pour lui ne l'est pas forcément pour les autres mais ça il s'en fiche pas mal. « Ca m'intéresse pas vraiment évidemment mais je n'ai pas vraiment le choix... » dit-il en levant les yeux vers le ciel sur la fin de ses mots comme s'il s'adresse à une quelconque divinité qui s'amuserait de lui, le soleil peut-être. « Et ça reste toujours amusant de savoir qui sera là pour périr aveuglément, au début en tout cas. » Il ne fait rien pour être agréable mais il n'a jamais voulu paraître agréable, de toute façon.

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Lun 19 Fév - 16:37

Cet homme n’avait cure des plaisanteries semblerait-il. Il était aussi coloré qu’excentrique mais là, pour une raison obscure, il paraissait boudeur, comme déçu de la situation actuelle dans laquelle il se trouvait. Kuja pouvait comprendre certes : qui se plairait à flâner sous les rayons d’un soleil brûlant ? Kuja avait l’habitude, surtout parce que sa demeure de jadis se situait dans un désert, mais ça ne voulait pas dire qu’il s’y plaisait…

Le belliqueux personnage grommela alors qu’il n’aimait pas le soleil, que cela lui donnait envie de tout congeler. Ah ! Certes… Le génome jeta un coup d’œil légèrement dédaigneux à son entourage, il n’y avait que du sable, et quelques promesses d’ombre avec des pierres qui étaient malheureusement bien trop petites que ce soit pour l’un ou l’autre.
Un soupir s’échappa alors d’entre les lèvres du jeune homme, qui repoussa une fois de plus sa longue tignasse. Il se lassait de l’absence d’eau pour chasser ces perles tièdes qui coulaient sur sa nuque, discrètes mais présentes. Elles chatouillaient ses pores et c’était ô combien déplaisant.

Comme si les mots de Kuja n’étaient que vapeurs dans l’air, l’étrange personnage ignora complètement ce qu’avait dit le génome – peut-être était-ce mieux ainsi – pour lui demander quel était son nom en le… considérant comme un marchand ambulant ? Kuja stoppa tout mouvement pour le dévisager un moment alors qu’il exprimait sa sincère désinvolture à savoir comment il s’appelait.

« Ai-je l’air d’un marchand ambulant, vil polichinelle ? » Il grimaça en se passant une main sur le front, envoyant en arrière la tête dans un geste tout à fait théâtral. Non mais franchement ! Un marchand ?! Tsch ! Ce que c’était bas… Mais il ne perdrait guère son temps à le corriger. Un personnage si peu réfléchit ne devait sûrement pas être capable de comprendre la complexité d’un homme tel que lui. « Si tel est le cas, permets-moi de te demander de quel roi tu es le bouffon. » Et qu’est donc un bouffon sans son roi ? Car nul roi dans les parages, sinon lui seul qui est gouverneur de sa propre bêtise ! Et oui au diable le vouvoiement, au point où il en était.

Mais bref.

« Soit. Kuja. Retiens bien ce nom, car un jour serai-je au premier rôle de cette fascinante et mystérieuse nouvelle pièce qui s’offre à nous tous. » Un large sourire embellit alors son faciès, il se plaisait dans ces palabres théâtrales en toute honnêteté, il aimait être flamboyant et remarqué. Et pour le remarquer, ça, il n’y avait pas le choix – quoi qu’à côté d’un personnage si coloré, il risquait peut-être de faire pâle figure.

Leurs pas – enfin, le fou voletait mais idem – les menèrent vers un emplacement où il semblait y avoir d’anciennes ruines. C’était une sorte de creux, il fallait glisser un peu sur la dune pour arriver à un point où des morceaux de statues et d’anciens murs ayant sûrement soutenus des bâtiments aux objectifs confus se trouvaient, abandonnés, couverts de poussières. Peu importe où ils étaient, il était évident qu’une civilisation avait existée ici un jour… Kuja considéra le tout d’un regard hautain toutefois intrigué. Son œil se tourna vers l’homme à ses côtés, curieux de voir s’il n’y trouverait pas une familiarité quelconque, ou simplement pour noter sa réaction à cette découverte.

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Mar 20 Fév - 20:05

Kefka n'aime pas s'ennuyer. Et il n'aime pas être nulle part. Donc il n'aime pas s'ennuyer nulle part. Par malheur, il n'a guère le choix et est en plus de ça obligé de se coltiner un poltron sans intérêt. Sans intérêt pour le moment. Et ce n'est pas comme s'il a vraiment été obligé : il lui avait lui-même donné l'ordre de lui trouver un endroit à l'abri des rayons du soleil. Donc, en quelques sortes, il l'a voulu même si ce n'est pas ce qu'il voulait sincèrement. Il essaye seulement de tirer profit de chaque situation comme à son habitude et le marchand ambulant -mais en fait pas marchand ambulant- est la seule personne dans les environs.

Kefka n'aime pas non plus le manque de respect à son égard. Pourtant il fait grande abstraction des petits piques que son acolyte indésirable lui envoie. En temps normal il l'aurait déjà foudroyé mais ce n'est pas un temps normal. Peut-être qu'il prendra le temps de le calciner un peu plus tard, quand il aura trouvé quelque-chose ou quelqu'un de plus intéressant. Mais ce n'est pas le cas et il s'avère que ce qu'il aime encore moins c'est être seul lorsqu'il s'ennuie. Tout cet ennui est fortement ennuyant et il n'arrive même pas à pimenter la situation. Avec quoi ? L'éole du désert, le claquement du Flamboyant, les insectes ? Il y a absolument tout ce que le magicien déteste réunit au même endroit.

Il laisse une nouvelle fois passer pour inconnue la pique de l'énergumène qui l'accompagne. Il s'en contrefiche bien, il va finir mort par -ou au compte de- Kefka. Néanmoins il apprend au moins son prénom. Le Belliqueux fait mine de n'avoir rien entendu, il n'a même pas voulu le savoir par politesse, simplement et uniquement par ennui complet. Son attention est cependant retenue. « Plaît-il ? » lance le sorcier alors qu'il s'apprête presque à bailler. « De quelle pièce tu parles ? Ça ? » fait-il en pointant son doigt à peine devant lui « Ce désert ? Oh ohoh, t'es bien bavard pour un monsieur je-ne-suis-pas-un-marchand-mais-je-me-promène-tout-seul-comme-un-marchand. »

La situation est particulièrement cocasse. Kefka a presque eu l'impression que l'espace d'un court instant, celui qui se fait appeler Kuja a été extrêmement prétentieux. Plus que la prétentieuse -et dérangeante- attitude qu'il arbore semble-t-il fièrement depuis le début, il a été d'une prétention presque certaine aux yeux de magicien, quoiqu'agaçante.

« Je ne voudrais pas briser tes rêves d'écolier, bien qu'ils soient ridicules, mais C'EST ridicule. » Que veut-il bien pouvoir faire d'un désert ? Kefka, lui, vise au moins le tout nouveau monde qui s'offre à eux. Alors, bien entendu, il a peut-être compris que la pièce dont a parlé le marchand pas si marchand n'était pas CE désert mais incluait notamment les alentours. Donc, en quelques sortes, le même plan que le Belliqueux. Sauf que ce dernier n'a jamais été du genre à partager -à quoi bon de toute manière- et il y allait déjà avoir querelle.

« Enfin ce désert est déjà plutôt vaste pour un type comme toi... » songe-t-il à haute voix. « Tu pourrais y faire construire un palais et je viendrais le réduire en cendres, ça aura un goût de déjà vu. » Il avait adoré mettre à feu le palais d'Edgar.

Sans même s'en rendre compte, Kefka s'est instinctivement dirigé vers une cavité dans le sable surplombée de ce qui peut être un ancien bâtiment, ou le mur d'un temple. Bref, quelque chose de détruit. Et surtout de l'ombre. Il s'y installe donc reposant les pieds au sol. « J'espère que tu n'es pas offensé et si c'est le cas je m'en fiche. » Il vient tout juste de passer à autre chose. Il regarde alors l'horizon qui s'étend et se détend à perte de vue. L'horizon ondulé par la chaleur et par l'ennuuuuuui de Kefka. Quand soudainement.

« Quoi ? » Comme s'il y a une lumière jaillissant de nulle part. Là-bas au loin, là où le Chaotique se met à fixer. Il plisse les yeux. Remonte les épaules et se penche. Il écarquille les yeux. « C'est quoi CA ? » Tiens, on dirait qu'il a enfin trouvé quelque-chose d'amusant. « Tiens, on dirait que J'AI enfin trouvé quelque-chose d'amusant. » Il se met alors à courir -au ralenti, en sautant une jambe après l'autre, c'est pas un athlétique. « KuDCHA on s'en va ! Sauf si tu veux rester ici, je te force pas, moi je m'en vais vers la lumière écœurante là-bas ! »

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Sam 24 Fév - 12:04

Ce personnage haut en couleurs promettait décidément d’être un partenaire de voyage des plus… déplaisants. Kuja ne lui trouvait aucune particularité intéressante si ce n’était qu’il avait un bagou franchement important ! Il parlait constamment et ce qu’il disait n’avait pas forcément du sens par rapport à ce que le génome disait… Mais soit, puisque cela l’amusait…

Déjà, l’individu – parce qu’il ne connaissait pas son nom en effet – se moqua de ses dires sur l’idée que cette histoire soit une pièce de théâtre dans laquelle ils avaient tous un rôle, plus ou moins important… Kuja repoussa ses longs cheveux alors que l’autre disait qu’il parlait beaucoup.
« Il s’agit d’une métaphore, sombre fou. » Maugréa-t-il en semblant ouvertement agacé. Honnêtement, ne le comprenait-il donc pas ? Ou peut-être était-ce justement son jeu ? Et cette manie de dire qu’il n’était qu’un vulgaire marchand… Avait-il donc la piètre prestance d’un vulgaire marchand déambulant dans le désert ? Et voilà qu’il renchérissait en disant que sa vision des choses était ridicule. Kuja ne réprima pas un soupir.

Ils arrivèrent au niveau d’une cavité où il y avait de quoi se mettre à l’ombre, et soucieux de se mettre au frais, Kuja s’y rendit. Bien vite, le polichinelle maléfique fit de même et mentionna espérer qu’il n’était pas offensé, avant de bien vite ajouter qu’il n’en avait cure. C’est qu’il aimait se contredire le bonhomme…

Kuja tourna son regard plutôt vers la structure sous laquelle le clown était abrité, à l’ombre. Tout en restant à l’abri du soleil, il laissa ses fins doigts effleurer la surface. Il y avait des gravures, sans aucun doute faites par des formes vivantes et intelligentes, puisque c’était bien clair et appliqué.
Mais avant qu’il ne puisse en parler, l’homme non loin de lui s’exclama soudainement qu’il voyait quelque chose à l’horizon. Kuja ramena sa main vers lui et se tourna vers ce qui venait d’extasier celui qui l’accompagnait. Il pointait de son doigt griffu quelque chose à l’horizon. Les yeux bleus du génome suivirent son indication pour voir une sphère céruléenne sombre qui se démarquait sur la pâleur du sable.

« Abstiens-toi d’éternuer mon nom de la sorte, veux-tu ? » C’était probablement fait exprès. Mais voilà que le bouffon partait toutes jambes élancées vers la sphère bleue. Ne voyant aucune utilité à rester ici, Kuja entreprit de le suivre, même s’il disait qu’il ne le forçait pas. Après tout… il devait admettre que c’était intriguant.

La chose inconnue flottait dans les airs, au dessus du sol. Elle était entourée d’une aura fumeuse bleue qui contrastait énormément avec le décor dans lequel ils baignaient. Intéressé, Kuja s’approcha prudemment, devinant difficilement un lieu qu’il ne connaissait aucunement. Il voyait quelque chose mais il n’y décelait rien de familier. La pointe de ses ongles fins se risqua à effleurer la boule magique.
« Intéressant. Je connais de nombreuses magies, mais celle-ci m’est inconnue. » Il crut sentir quelque chose venir lui piquer doucement le bout des doigts, si bien qu’il referma sa main en la ramenant vers lui. « Elle absorbe ce qui l’entoure… » Il regarda ses doigts comme pour y déceler un reste de ce qu’il venait de ressentir. « Curieux. »

Mais une question persistait.
« Connais-tu cet endroit ? » Demanda-t-il sèchement en démontrant d’un geste l’orbe mystique.

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Kefka Palazzo

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Dim 25 Fév - 12:06

hrp:
 

Kefka est heureux -ce qui sincèrement n'arrive que très rarement-. Il se rue à vitesse ridiculement moyenne vers ce qui semble être une boule de lumière ou d'énergie ou peu importe ce que cela peut sembler être finalement : ça a l'air bien plus amusant que la moitié des choses qu'il a vu depuis qu'il est arrivé dans ce désert. Il crache presque le nom de son acolyte pas si désiré que ça et ce dernier lui fait la remarque. Mais il n'en a que faire, là-bas, une orbe lumineuse, c'est tout ce qui l'importe pour le moment.

Le clown arrive à distance raisonnable de la sphère. Elle virevolte au dessus du sol produisant un très léger bruit. Une aura fumeuse bleue tout autour, Kefka ne tente même pas de s'y approcher il ne veut pas risquer sa peau pour pas grand chose. Ceci dit il continue de tourner autour de la sphère qui gravite sur elle-même elle aussi. Il n'ose même pas effleurer l'objet. Il n'est pas froussard -quoiqu'un tantinet tout de même- mais il veut éviter les désagréments qui risquent de le mettre en colère. Et il n'aime ni les désagréments ni être en colère alors c'était du tout vu. Il pouvait sentir une forte mais mystérieuse magie émaner de la sphère.

Ça lui est inconnu. Cette magie lui est inconnue et pour avoir été le premier chevalier magitek et le dieu de la magie qui maîtrisa la lumière du jugement, il est plutôt très calé sur le sujet de la magie. Mais celle-ci il ne l'a connaît pas et ne l'a jamais connu. Il n'arrive pas à savoir d'où elle vient, qui la créer, quels sont ses effets. En temps normal ça l'aurait agacé mais ce n'est pas un temps normal.
Kefka continue de tourner autour de l'orbe de magie tandis que Kuja tente alors d'effleurer la sphère. Le clown titube et fait mine de se cacher derrière l'épaule de celui qui n'est pas un marchand ambulant. Il lève alors la tête -toujours derrière l'individu- et tourne ses yeux sur ce dernier.

« Toi, tu connais de nombreuses magies ?! » c'était à la fois étonnant et intéressant. Finalement, Kefka se dit qu'il avait bien fait d'en faire son toutou de compagnie, il allait peut être s'avérer plus surprenant que nécessaire. Il ne dit plus rien alors qu'il continue d'observer l'orbe et écoute presque secrètement le jeune homme qui dit ne pas connaître la magie dont est faite cette orbe. Ca n'avance personne, Kefka aussi ne connaît pas cette magie mais ne s'est pas empressé de le dire.

Kuja fait aussitôt une nouvelle remarque. Visiblement, l'orbe absorbe ce qui l'entoure. Kefka se met à rire doucement en se disant qu'il a bien fait de ne pas s'y approcher de trop près mais une question demeure néanmoins : est-ce qu'elle aspire définitivement tout ce qu'elle touche ou il y a un moyen d'en revenir ? Visiblement, sa magie n'était pas si forte que ça puisque le jeune homme avait passé ses doigts sans que ceux-ci lui soient arrachés par la sphère.

« Pour la centième fois NON je ne connais pas cet endroit ! » en vrai, il ne l'a certainement jamais dit mais ça lui semble logique. Sinon, il n'aurait jamais été perdu dans ce désert. Le Belliqueux qui est toujours derrière l'individu balance sa tête par dessus l'épaule de ce dernier. Le soleil recommence à cogner sur la tignasse et les épaules du clown et ça lui déplaît. Ils sont devant cette sphère magique depuis, peut être, une dizaine de minutes et rien ne se passe et ça lui déplaît. Il commence à s'ennuyer de nouveau, et ça lui déplaît.

« Puisque tu as dit qu'elle absorbe ce qu'elle touche... » dit le Belliqueux avant de prendre un discret élan avec son bras. « Heeheeheehee... » lâche-t-il alors qu'il sait exactement ce qui va se passer ensuite. Et ce qui devait arriver ne se fit pas attendre : il pousse directement dans le dos le marchand pour faire s'échouer celui-ci sur la sphère. Une grande et désagréable lumière blanche jaillit. Kefka plisse les yeux et plisse même tout son corps. Il se recroqueville presque et se retourne, la lumière est beaucoup trop forte et pure pour être supportable.

« Kud...ja ? Heeheeheee, ça lui apprendra bien ! » c'était comme une victoire à double sens pour lui : il s'est débarrassé d'un personnage bien ennuyant et il a pu vérifier qu'il n'y a pas de point de retour une fois que cette orbe a absorbé ce qu'elle doit absorber. Kefka s'amuse de la situation et virevolte dans les airs autour de la sphère, l'air heureux. Il se dit qu'il peut enfin reprendre la route, certainement pour continuer d'aller nulle part, mais il a fait son petit bonheur de la journée. Et alors qu'il repose le pied au sol pour continuer son bout de chemin, la semelle de sa chaussure glisse sur le sable chaud et fin. Et sa tête percute la sphère qui aussitôt se met à aspirer le Belliqueux tout entier.
Sa victoire aura été bien éphémère.

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MessageSujet: Re: Dans le sable jusqu'au cou   Mer 28 Fév - 12:41

Bien sûr que Kuja connaissait de nombreuses magies… Le génome ne fit que jeter un regard dédaigneux vers l’individu maquillé lorsque celui-ci cracha cette réflexion comme s’il trouvait cela fort amusant ou, pire encore, tout à fait improbable. Si seulement il était encore capable de faire usage de la Transe, comme cette fois-là sur Terra, il aurait put lui faire ravaler ses paroles !
Cela dit, il se tut. Il préférait ne pas gaspiller sa salive pour lui.

En ce qui concernait l’étrange image dans cette sphère, l’homme affirma ne pas connaitre cet endroit. Kuja se tourna vers cette magie étrangère et plissa légèrement les yeux en tentant de voir un symbole familier, mais il n’y avait absolument rien. Cet endroit était donc totalement inconnu. Il remarquait des choses… froides. Du métal, à n’en pas douter. Il n’y avait absolument rien qui ressemble à cela sur Héra. Pas qu’il sache.

Son observation allait toutefois rapidement être bousculée ! Littéralement !
« Cela mène peut-être vers un autre en— » Son souffle quitta soudainement sa poitrine. Quelque chose venait de le pousser dans le dos, lui arrachant la bouffée d’air qu’il venait de prendre pour terminer sa phrase. Projeté vers l’avant, il ne fit que battre l’air avant de se sentir comme aspiré par la sphère mystique, qui l’engloba totalement dans un éclat lumineux aveuglant.

L’instant d’après, il était dans un autre lieu. Un endroit qui ressemblait trait pour trait – le flou en moins – à l’emplacement qu’il pouvait observer dans l’orbe magique un moment avant. A genoux sur le sol des suites de sa chute, Kuja se redressa, honnêtement vexé de la situation et de la position dans laquelle il venait de se retrouver. Sale clown ! Il aurait dû s’en douter ! Quelle ignoble et inutile supercherie… Promptement, il se retourna avec pour objectif d’y retourner et de lui donner une bonne leçon, mais voilà qu’un nouvel éclat de lumière l’aveuglait, seulement pour ensuite disparaitre et ne laisser que… ce bouffon devant lui.

« Comment oses-tu lever la main sur moi ?! » S’énerva-t-il en faisant un grand geste du bras sur le côté, le regard dédaigneux. « Si j’avais mes pouvoirs de jadis, je t’aurais déjà réduit à l’état du misérable cancrelat que tu es ! » Malheureusement… ce n’était pas le cas, et d’ailleurs ce n’était le cas de personne. Profondément agacé, Kuja se détourna de sorte à être de profil à l’homme. Il n’avait pas remarqué que la sphère magique avait disparue de derrière le fou coloré.

D’ailleurs, question de sûreté, le génome s’éloigna, faisant quelques pas vers ce qui semblait être une ville délabrée. Ils étaient dans des taudis, l’odeur de métal et d’égouts planait dans l’air. Kuja fronça le nez. Cet endroit était tout à fait inconvenable de sa personne, il n’avait rien à faire ici ! Et pourtant, il n’aurait pas le choix, puisque la sphère avait disparue… Ils allaient devoir en trouver une autre.

Kuja se sentit observé, et tourna le regard pour constater la présence de quelques curieux. Sales, maigres, de malheureux habitants qui vivaient dans ces bidonvilles sans l’ombre d’un espoir d’une vie meilleure. Le génome grimaça légèrement avant de regarder l’homme qui l’avait poussé ici.
« Va donc faire s’esclaffer de la marmaille, je vais tâcher de trouver une autre sphère pour quitter cet endroit répugnant. » Mais il avait crut remarquer que cet homme s’ennuyait suffisamment pour l’enquiquiner, aussi allait-il sûrement le suivre, question de voir s’il pourrait continuer à se jouer de lui…

Il réprima un soupir rien qu’à y penser.


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